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21/05/2010

SARDAIGNE : ALLEZ ! POUR FINIR AUJOURD'HUI EN BEAUTE...UNE HISTOIRE ABRACADABRANTE QUI PRETERAIT A RIRE MAIS JE VOUS ASSURE QUE C'EST DU SERIEUX ET MEME QUE CELA FAIT PEUR !!!

Christophe Dechavannes devrait aller sur place, pour intégrer cette histoire dans son émission !!!

Nous allons terminer la semaine en beauté et en sourire, bien que, le phénomène ne prête pas à rire et même que cela ferait un peu peur !!!

En tous les cas, la Enel et le Procureur de Cagliari ont pris les choses très au sérieux !!!

http://unionesarda.ilsole24ore.com/Articoli/Articolo/1814... 

Alors voilà (ça commence comme une conte mais ça finit en cauchemard pour beaucoup des acteurs de cette histoire !) :

"Il était une fois, deux frères, Sergio et FRancesco Magro, héritiers d'un petit atelier mécanique et décidant de reprendre l'entreprise !!! Jusqu'ici, rien de bien mystérieux !!! Sauf que les choses "tour"...nent un peu au comi-tragique dès lors que leur fameux tour se mit à...voler !!!"

A voler ?!!! Un tour qui vole ?!!! Non !!!

Savez-vous, mesdames/messieurs, Signore e Signori, ce qu'est un tour et le poids que cela pèse ?!!!

Donc...un tour qui volerait ?!!!

Et bien...hélas ! C'est pourtant la mésaventure qui arrive à ces due fratelli !!! Et il n'y a pas que leur tour qui se met à voler mais tout ce qui est métallique dans leur atelier !!!

Et le cas est bien pris au sérieux non seulement par la Enel (équivalent de l'EDF) mais également par le procureur de Cagliari auprès de qui les deux frères Magro ont déposé une plainte car ils n'ont pas eu envie de rire, eux, quand ils ont vu leurs "objets identifiés" voler au travers de l'atelier !!!

"Un'impresa promuove una causa civile contro l'Enel per sospetti sbalzi di tensione nel laboratorio. La Procura indaga su strani fenomeni: i macchinari si bruciano quando vengono collegati al quadro elettrico, gli oggetti di metallo volano."

Je traduis :"Une entreprise porte une plainte civile contre la Enel pour suspiscion d'élévation de tension dans l'atelier. Le procureur enquête sur des étranges phénomènes : les mécaniciens se brûlent quand ils viennent à toucher le cadre électrique, les objets métalliques volent."

 

"Un'officina meccanica di precisione all'interno di una sorta di capannone al numero 110 del viale Monastir, di fronte al distributore di carburante attiguo all'hotel Sardegna. I fratelli Sergio e Francesco Magro l'hanno ereditata dal padre. Lavorano insieme ad alcuni dipendenti, da anni, senza problemi. I clienti non mancano, la ditta è ben avviata. Solo che, all'improvviso, qualche mese fa, è diventato davvero difficile utilizzare i torni con i quali lavorano i pezzi di metallo: come vengono collegati alla rete elettrica i macchinari si bruciano. E non basta, all'interno del capannone si verificherebbero pure fenomeni di elettromagnetismo: oggetti di peso, anche di diversi chili, si muovono con grande pericolo per chi lavora nell'officina.

Sembra una storia fantastica, buona per un filmetto sui fenomeni paranormali, invece è tutto vero. Al punto che la Procura della Repubblica, vinto lo scetticismo iniziale, ha aperto un'inchiesta: da un lato si stanno verificando le condizioni di sicurezza dei lavoratori all'interno dell'officina, dall'altro si stanno valutando i possibili reati ambientali legati all'esistenza di campi elettromagnetici nei dintorni dell'officina dei fratelli Magro. I quali, è bene sottolinearlo, sono le vittime degli strani, pericolosi e dannosi fenomeni e pure dei reati che eventualmente fossero accertati. Dal fitto riserbo che circonda l'indagine filtra soltanto una notizia: un filmato documenterebbe il volo e la successiva caduta degli oggetti pesanti. È stato proprio il filmato a convincere i magistrati ad aprire un fascicolo e ordinare alla polizia giudiziaria i primi accertamenti.

I fenomeni di elettromagnetismo sarebbero cominciati nello scorso mese di marzo ma, nonostante alcuni esperti abbiano già fatto diverse verifiche dalle parti di viale Monastir, non è stato ancora individuato niente che possa giustificare episodi di quel tipo.

Ma neanche sul fronte di quelli che a prima vista sembrerebbero sbalzi di tensione ci sono certezze. Un consulente tecnico d'ufficio è al lavoro per conto del Tribunale civile: il suo compito è quello di dare una spiegazione scientifica a quanto succede da molti mesi all'interno dell'officina di viale Monastir. Ancora però non si conosce l'esito della relazione che sarà depositata nella cancelleria del giudice alla fine del mese di giugno.

La causa è stata intentata dai fratelli Magro: attraverso l'avvocato Irene Madeddu hanno avviato un procedimento cautelare contro l'Enel. Il fatto oggettivo di non poter utilizzare i macchinari adibiti alla tornitura degli oggetti di metallo crea un danno enorme all'azienda. Di lì la causa civile come strumento per accertare il motivo per cui i macchinari si bruciano tutte le volte che vengono collegati alla rete Enel. La società per l'energia elettrica da parte sua non è stata a guardare e, per tutelare le sue ragioni, ha nominato l'avvocato Luigi Concas.

Non è chiaro, invece, come la Procura della Repubblica sia arrivata ad aprire un fascicolo per reati ambientali e questioni legate alle norme in materia di sicurezza sul lavoro: sul punto il riserbo è massimo. Anche in questo caso, comunque, la questione è nelle mani dei consulenti tecnici che, a quanto è dato sapere, non sono per il momento riusciti a risolvere il giallo."

MARIA FRANCESCA CHIAPPE

Je traduis : "Une atelier de précision mécanique à l'intérieur d'une sorte de cabanon au N° 110 de la rue Monastir en face de la station d'essence contigü à l'hôtel Sardegna. Les frères Serge et François Magro l'ont hérité de leur père. Ils travaillent ensemble, chacun indépendant, depuis des années, sans aucun problème. Les clients ne manquent pas, les rentrées sont suffisantes. Sauf que, depuis quelques mois, il s'avère bien difficile d'utiliser les tours avec lesquels ils travaillent les morceaux de métal : alors qu'ils essaient de se brancher au compteur électrique, les mécaniciens se brûlent. Et non seulement ça, à l'intérieur du cabanon, il se vérifie de purs phénomènes d'électromagnétisme : les objets de poids même de plusieurs kilos, se meuvent avec beaucoup de danger pour qui travaille dans l'atelier.

Cela ressemble à une histoire fantastique, bonne pour un film de phénomènes paranormaux et pourtant, tout est vrai. A tel point que le procureur de la République, après avoir surmonté son septicisme initial, a ouvert une enquête ; d'une part, il est en train de vérifier les conditions de sécurité des ouvriers à l'intérieur de l'atelier, d'autre part, il est en train d'évaluer les réelles conséquences environnementales liées à l'existence de champs magnétiques dans les alentours de l'atelier des frères Magro. Ceux même qui sont, il est bon de le souligner, les victimes des étranges, dangereux et dommageables phénomènes et de plus, des réactions que, éventuellement, ils pourraient déclencher. De cette discrète réserve qui entoure l'enquête, seule a filtré une nouvelle : un film documenterait le vol et la chute qui suit des objets pesants. C'est d'ailleurs le film qui a convaincu le Magistrat à ouvrir un dossier et à ordonner à la Police financière les premières certitudes.

Les  phénomènes d'électromagnétisme auraient débuté au cours de ce mois de mars dernier, mais même si chaque expert a déjà procédé aux diverses vérifications dans tous les coins de la rue Monastir, rien n'a encore surgi pouvant témoigner de phénomènes similaires justifiant des épisodes de ce type.

Mais même pas sur le plan, à première vue, de ceux qui sembleraient être des hausses de tension ne sont des certitudes. Des consultants techniques du bureau sont au travail pour le compte du Tribunal Civil : leur fonction est de donner une explication scientifique à ce qui se produit depuis de nombreux mois dans l'atelier de la rue Monastir. On ne connait pas encore le bilan de la relation qui sera déposé devant la chancellerie du Juge à la fin du mois de Juin.

La plainte a été déposée par les frères Magro : au travers de l'avocate, Irene Mareddu, ils ont lancé une procédure cotélaire contre la Enel. Les faits objectifs de ne pouvoir utiliser les outils consacrés à la tournure des objets de métal crée un énorme dommage à l'entreprise. De là, le procès civil, comme argument pour accepter le motif pour la bonne raison que les mécaniciens se brûlent chaque fois qu'ils viennent se brancher au compteur électrique de la Enel. La Société d'énergie électrique ne s'est pas déplacée pour constater les faits, et, pour avancer sa version, a nommé l'avocat Luigi Concas.

Il n'est pas clair, par contre, de quelle manière le Procureur de la République en est arrivé à ouvrir une procédure pour réactivité ambiantale et questions légales sur les normes en matière de sécurité au travail : sur ce point, la réserve est totale. Egalement dans ce cas, pourtant, la question est entre les mains des consultants techniques qui, à notre connaissance, ne sont pas encore parvenus à éclaircir le mystère."

24/02/2010

ALCOA : LE SENAT VIENT DE VOTER A LA MAJORITE UN DECRET COMPRENANT NOTAMMENT LE "SALVA ALCOA" EN SARDAIGNE !

Alcoa a gagné !!! Les salariés du site de Portovesme restent toutefois dans l'expectative !

Le Sénat italien vient de voter à la majorité un décrêt comportant des mesures de maintien de l'énergie à bas coûts en faveur de tous les groupes multinationaux implantés en Italie et notamment en Sicile mais surtout en Sardaigne, puisque ce décrêt comprend une motion concernant les sites du groupe "Alcoa", nommée "Salva Alcoa" !

Leurs factures d'énergie électrique seront donc aménagées de manière à aller dans le sens des doléances du groupe Alcoa ! (On peut se demander qui en paiera le prix, mais bon...) !

La table ronde finalement, se déroulera demain 25 Février, à Piazza Chigi, à Rome ! Les dernières exigences, conditions que présenteront les hauts dirigeants du groupe Alcoa, sont que Bruxelles leur garantissent que cette décision ne soit pas considérée comme une aide de l'Etât, ce pour éviter qu'on leur réclame le remboursement de ces sommes allouées dans quelques années.

http://it.euronews.net/flashnews/168123-energia-ok-a-decr...

Le Sénat a, par contre, fait aussi retirer l'amendement sur les émissions de CO2, qui aurait déclencher une augmentation du montant des factures d'électricité.