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21/05/2010

SARDAIGNE : CONFIRMATION DE L'IMPLICATION DE L'HOMME D'AFFAIRES, CARBONI, DANS LES AFFAIRES EOLITIQUES GLAUQUES !!!

Bon ! Je vais essayer de vous traduire l'essentiel de cet article afin que vous puissiez comprendre ce qui se trâme et ce que tentait de dénoncer au travers des pétitions, manifestations, les habitants concernés par ces installations à feux et à tous vents et en tous lieux sur notre belle île de Sardaigne !

http://unionesarda.ilsole24ore.com/Articoli/Articolo/1814... 

L'enquête a démontré que, en effet, l'homme d'affaires, Flavio Carboni, était impliqué dans de glauques tractations aux fins d'obtenir des autorisations d'acquisitions de terrains sur toute l'île dans le but que des entreprises, encore anonymes, viennent investir non seulement et sous couvert de "parcs éolitiques et photovoltaïques" mais surtout, au vu des superficies demandées bien plus étendues que de besoin, dans le but de mettre en place un vaste réseau d'investissements immobiliers. Ainsi commence la "main mise" sur un peuple qui n'y voit que "dalle" et qui se retrouve démuni avant même d'avoir pu faire un geste !

Je décide de vous traduire l'article dans son entier, ce sera plus clair pour tous !

L'inchiesta eolico e Carboni:
ecco le società finanziatrici

" Avrebbero stanziato cinque milioni, caccia agli intrecci mafiosi. Oltre a quella di Roma sugli affari legati alle energie rinnovabili indagano anche altre sette procure.

 

di ANTHONY MURONI

Ruota attorno ai soldi confluiti sui conti del Credito cooperativo fiorentino, presieduto dal coordinatore nazionale del Pdl Denis Verdini, la seconda fase dell'inchiesta romana sul business dell'eolico in Sardegna. Cinque milioni di euro che sarebbero stati convogliati da Flavio Carboni, che li avrebbe a sua volta ricevuti da un gruppo di imprenditori intenzionati a investire in Sardegna. L'ipotesi è che si trattasse di fondi da utilizzare per “oliare” il sistema politico e burocratico, facilitando le procedure e indirizzando le decisioni."

Je traduis : "L'ENQUETE EOLITIQUE ET CARBONI- VOICI LES SOCIETES FINANCIATRICES : "Elles auraient versé 5 milllions, issus des réseaux mafieux. Outre celles de Rome sur des affaires liées aux énergies renouvelables, ils enquêtent aussi sur 7 autres dossiers.

Une cassation autour de l'argent dispersé sur les comptes du Crédit Coopératif Florentin, présidé depuis la coordination nationale par le Président Denis Verdini, la seconde partie de l'enquête romaine sur le business de l'éolienne en Sardaigne. Cinq million d'Euros qui auraient été convoyés depuis Flavio Carboni, qu'il aurait reçu, selon lui, d'un groupe d'entreprises ayant des intentions d'investissement en Sardaigne. L'hypothèse est qu'il s'agirait de fonds à utiliser pour "huiler" le système politique et bureaucratique, facilitant ainsi les procédures et dirigeants les décisions."

"PUZZA DI MAFIA Tra le società sospettate di essersi affidate a Carboni in qualità di consulente ce ne sono alcune in odore di criminalità organizzata. Tanto che la Direzione nazionale antimafia guidata dal super-procuratore Piero Grasso ha chiesto di poter acquisire gli atti delle indagini in corso nel Lazio (Roma), in Sardegna (Cagliari), Campania (Napoli e Avellino), Calabria (Paola) e Sicilia (Palermo, Messina e Trapani). Otto procure che spesso si imbattono negli stessi nomi di società: “Vento in poppa”, “Eolo 3W”, “Nà volta”, “Via col vento” e “Serre nei venti” e in quello, ricorrente, dell'imprenditore trentino Luigi Franzinelli."

Je traduis : "Une vilaine odeur de Mafia. Parmi les Sociétés suspectées d'avoir fait appel à Carboni, en qualité de consultant, il y en a quelques-unes qui ont l'odeur de criminalité organisée. D'autant plus que la Direction Nationale anti-mafia, menée par le super-procureur Piero Grasso, a demandé de pouvoir acquérir les actes des enquêtes en cours dans le Lazio (Rome), en Sardaigne (Cagliari), et en Campanie (Naples et Avellino), en Calabre (Paola) et en Sicile (Palerme, Messina et Trapani). Huit dossiers qui sont expressément classés dans les mêmes noms de Sociétés : "Vent en poupe", "Eolienne 3W", "Na voltage", "Partir avec le vent" et "Serres dans le vent" et pour celle-ci, récurente, appartenant à l'entrepreneur âgé d'une trentaine d'années, Luigi Franzinelli."

CHI È FRANZINELLI Si tratta di una vera autorità nel settore delle energie rinnovabili, nel senso che ha collezionato progetti, autorizzazioni e anche qualche condanna su e giù per lo Stivale. In Sardegna è noto per aver fatto da consulente a Saras e Fri-El, ma è in Sicilia che le cronache si sono occupate più spesso di lui: nei mesi scorsi è stato condannato alla pena di due anni per il reato di corruzione aggravata, consumata in concorso con uomini legati alla cupola mafiosa. Sotto inchiesta era finita la società Sud Wind, che voleva realizzare un parco eolico a Mazara del vallo e il processo ha portato a stabilire che più di un uomo di Cosa nostra si mosse per favorire l'operazione.

Je traduis : "Qui est FRanzinelli ? Il s'agit d'une véritable autorité dans le secteur de l'énergie renouvellable, dans le sens où c'est lui qui a collectionné les projets, autorisations et aussi quelques condamnations sur et sous pour le "Stivale" (mot intraduisible). En Sardaigne, il est repéré pour être passé par un consultant pour Saras et Fri-El, mais c'est en Sicile que les chroniqueurs se sont occupés plus spécialement de lui : dans les mois qui précèdent, il a été condamné à la peine de deux ans de prison pour le fait de corruption aggravée, partagé en concurrence avec des hommes liés à la coupe mafieuse. Sous l'enquête est tombée la Société Sud Wind (Vent du Sud), qui voulait réaliser un parc éolitique à Mazara de la vallée et le procès a contribué à mettre au jour que plus d'un homme de la Cosa Nostra s'est mobilisé en faveur de l'opération."

"I COLLEGAMENTI Cosa c'entra Franzinelli con Carboni e il tentativo del comitato d'affari di mettere le mani sul business delle energie rinnovabili in Sardegna? Il collegamento è da ricercare nel complesso sistema di scatole cinesi che sembra racchiudere l'universo di piccole società fondate dall'imprenditore trentino (al massimo con 10 mila euro di capitale sociale), tutte allo scopo di ottenere autorizzazioni per parchi eolici. La “Vento in poppa” di Sarre (provincia di Salerno), ritenuta una dei potenziali “clienti” di Flavio Carboni, risulta essere di proprietà (al 50 per cento ciascuno) della società “Trelettra service srl” e di Luigi Franzinelli. Ma la cosa più importante è che alla stessa compagine sociale è riferibile anche la proprietà della “Sud wind”, coinvolta nello scandalo siciliano. Del duo Trelettra-Franzinelli è anche la “Nà volta” di Milano, anch'essa finita nell'orbita di Carboni."

Je traduis :"Les liens. Est-ce ainsi qu'entre en contact Franzinelli avec Carboni et que décide le Comité d'affaire de mettre les mains sur les affaires de l'énergie renouvelable en Sardaigne ? Le lien est de rechercher dans ce complexe système de rubicube chinois qui semble renfermer l'univers des petites sociétés fondées par le jeune entrepreneur âgé d'à peine trente ans (avec au maximum, 10 mille euros de capital social), toutes dans le but d'obtenir des autorisations pour les parcs éolitiques. La "Vente en poupe" de Sarre (Province de Salerno), retenue comme étant une des potentielles "clientes" de Flavio Carboni, réussira à devenir propriétaire (à cinquante pour cent chacune) de la société "Trois lettres service" (appartenant à Trenettra) avec Luigi Franzinelli. Mais la chose la plus importante est que, dans la même combine, est référencée également la propriétée de "Vent du Sud", mêlé dans le scandale sicilien. Du duo Trelettra-Franzinelli et aussi la "Na voltage" de Milan, même si elle a terminé dans l'orbite de Carboni."

"L'IPOTESI Proprio il coinvolgimento di imprese che, stando alle risultanze giudiziarie, hanno avuto stretti collegamenti con la criminalità organizzata ha portato sia la Direzione nazionale antimafia (diretta dal super-procuratore Piero Grasso) che la commissione parlamentare presieduta da Beppe Pisanu a interessarsi alla vicenda. Inchiesta che sembra pronta per il salto di qualità: fin qui agli otto indagati noti è stato contestato il reato di corruzione e abuso d'ufficio. Ma gli ultimi sviluppi sembrano indirizzare le procure interessate (soprattutto quella di Roma) a ipotizzare anche il riciclaggio e l'associazione per delinquere."

Je traduis : "L'hypothèse : C'est à proprement parler, le tissage des entreprises qui, issues des résultantes judiciaires,  se sont avérées avoir eu d'étroits liens avec la criminelle organisée, qui ont amené aussi bien la Direction nationale Anti-mafia (dirigée par le super-procureur Piero Grasso) que la commission parlementaire présidée par Beppe Pisanu, à s'intéresser de plus près à l'affaire. Enquête qui semble prête pour un saut de qualité : jusqu'ici, aux 8 enquêtes notées, il a été contesté la réalité de corruption et abus d'office. Mais les derniers retournements semblent rediriger les procédures s'y afférant (surtout celle de Rome) à également dénoncer le recyclage et l'associaton de malfaiteurs ."

"LE TRACCE Gli investigatori sono convinti che gli 800 mila euro versati dall'iglesiente Antonella Pau (da anni molto vicina a Flavio Carboni) e da un altro socio per ricapitalizzare “Il Giornale di Toscana” (del quale Denis Verdini è editore) facessero parte dell'iniziale “torta” di cinque milioni, messa a disposizione dell'uomo d'affari di Torralba dalle aziende interessate a investire in Sardegna. Tracce di quei soldi (pare degli assegni circolari) sembrano portare anche all'agenzia Unicredit di Iglesias, dove la Pau avrebbe effettuato operazioni proprio nei giorni del versamento al Credito cooperativo fiorentino (anche in questo caso presieduto da Denis Verdini), mentre altri soldi (questa ipotesi è da confermare) potrebbero essere stati investiti in attività immobiliari a Roma. Nei giorni scorsi del versamento per entrare nella compagine azionaria del quotidiano toscano ha parlato Carboni e non la Pau: «Non c'è niente di strano, ho sempre avuto il pallino dell'editoria».

Je traduis : "Les preuves : Les investigateurs sont convaincus que les 800 milles euros versés de la part de l'iglesianaise (de Iglesias) Antonella Pau (proche depuis de nombreuses années de Flavio Carboni) et d'un autre sociétaire pour recapitaliser "Le journal de Toscane" (dont l'éditeur est Denis Verdini) feraient partie de l'initial "gâteau" de cinq millions, mis à disposition auprès de l'homme d'affaire de Torralba provenant des entreprises intéressées d'investir en Sardaigne. Preuves que cet argent (cette hypothèse est à confirmer) pourraient avoir été investi en activités immobilières à Rome. Dans les jours qui précèdent le versement  pour entrer dans la tractation d'actionnariat du quotidien de toscane, Carboni, et non la Pau, a décrêté :"Il n'y a rien d'étrange, j'ai toujours eu le goût de l'édition."

Alors, je reviens à mon ressenti ! Quelque chose ne tournait pas rond, c'était évident, avec tout ce remu-ménage sur notre île et surtout avec tous ces évènements qui se précipitaient depuis quelques mois, laissant les familles sardes complètement désemparées, et me laissait très inquiète et surtout très en colère :

- les multinationales qui n'hésitent pas à faire du chantage en menaçant de quitter l'île si on ne leur accordait pas des tarifs préférentiels sur leurs factures d'énergie, d'autant que la Commission Européenne commençait à leur réclamer des remboursements d'un montant faramineux ;

- Les 98 incendies qui se déclarent sur toute l'île en la seule journée du 23 juillet 2009, démunissant grandement toutes les familles touchées, ayant ainsi perdu une ressource de survie ;

- Les multiples projets d'installations de parcs éolitiques et photovoltaïques au travers de toute l'île et notamment sur les littoraux (étrange non ?) avec demandes de superficies largement plus étendues que de besoin ;

- Les ordures de Naples qui, d'un coup, disparaissaient de la ville pour être transportées ...Dieu seul savait où mais on commence à s'en douter fortement au lire et au vu de tout ce qui se déclenche (pollutions à l'intérieur des terres, émanations de métaux lourds en surface de la Méditerranée, recrudescence de cancers, etc.) par 55 navires utilisés en secret  ;

- Les propositions insidieuses de mannes financières pour calmer les esprits sardes ;

- Etc.

Et mon ressenti est que cela s'appelle une "Stratégie sournoise de conquête de territoire" !!! L'assassinat d'un peuple pour prendre sa place et asservir les familles qui résistent !

On démuni un peuple et on achète à bas coups, voire on acquiert des terres gratuitement avec des passes droits et des magouilles, sous couvert de respect de grenelle de l'environnement (respect de l'écologie, réduction des coûts de l'énergie, etc. etc.) pour pouvoir petit à petit s'installer au soleil et avoir ainsi la main mise sur toute l'île !!!

Folie que mon raisonnement ?!!! Depuis des mois, je sens venir le vent et je le crie et l'écris à qui veut m'entendre et/ou me lire et, à l'exception de ma plus d'une centaine de lecteurs par jour que vous êtes, peu entendaient mon cri et me croyaient ! On aurait même eu tendance à me traiter de paranoïaque !!!

Et bien voilà ! Les évènements semblent me donner raison !!!

Et ce que les Grecs dénonçaient depuis des décennies commence à se produire également en Sardaigne, en Corse mais aussi sur le pourtour méditerranéen (Maroc, Sud de la FRance, Espagne, Portugal, etc.) !!!

A bon lecteur...

Et en dernière minute, histoire de renforcer ma thèse je vous livre un appel au secours d'un sarde qui dénonce la destruction du stade public de sa ville, au bénéfice d'un privé qui est  sur le point d'acheter le terrain pour y construire...des immeubles (?!!!) Disgrazziati !!!

http://unionesarda.ilsole24ore.com/Articoli/Articolo/1814... 

"Non si ferma la campagna di Gigi Riva contro la demolizione dello stadio Sant'Elia per fare spazio ad un nuovo impianto. "Spero che qualche magistrato stia a sentire e verifichi come stanno effettivamente le cose, perché a me sembra proprio assurdo che un bene pubblico debba fare le fortune di un privato"

Je traduis : "Elle ne s'arrête pas la Campagne de Gigi Riva contre la destruction du stade Sant'Elia pour faire place à un nouvel immeuble."J'espère que quelque magistrat se fera entendre et verifiera comment ont été effectivement traitées les choses, parce que ça me semble complètement absurde qu'un bien public doive faire la fortune d'un privé."

"Questo l'appello lanciato dal grande bomber del Cagliari dello scudetto e attuale team manager della Nazionale, durante la registrazione dell'ultima puntata del programma 'Verde, Bianco e Rossoblu" in onda domenica prossima alle 14.10 sulle frequenze sarde di Radio Uno Rai e condotto proprio da Rombo di Tuono insieme alla giornalista Roberta Mocco. Ospiti della puntata, interamente dedicata al futuro dello stadio cagliaritano, sono il giornalista della Nuova Sardegna Mauro Lissia e Mauro De Gaspari, autore del libro "Il malessere della città. Finanza immobiliare e inquietudini urbane". "Ho paura che qualcuno approfitti della mia assenza per i Mondiali in Sudafrica - ha detto Riva - per fare quello che sino adesso non è stato fatto, ovvero dare in concessione un bene nostro a un privato".

Je traduis : "Ceci est l'appel lancé depuis le grand bombier de Cagliari de la part de l'actuel manager sportif de la Nationale, durant l'enregistrement de la dernière mise au point du programme "Vert, Blanc et Rougebleu" sur les ondes, dimanche prochain à 14H10 sur la fréquence sarde de Radio Uno Rai et conduite personnellement par Rombo di Tuono ensemble avec la journaliste Roberta Mocco. Invités de la mise au point, entièrement dédiée au futur du stade cagliaritain, ce sont les journalistes de la Nouvelle Sardegna, Mauro Lissia et Mauro di Gaspari, auteur du livre, "Le malêtre de la ville. Finances immobilières et inquiétudes urbaines.". "J'ai peur que quelqu'un profite de mon absence pour les Mondiales en Sud Afrique-a dit Riva- pour faire ce que jusqu'à aujourd'hui n'a pas été fait, entre autres offrir notre bien à un privé."

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